Le travail hégélien du négatif possède, dans la reprise qu’en fait André Green, deux aspects. D’un côté, une possibilité, liée à la perte, de recréation de l’objet. Et, d’un autre côté, existe une éventualité négativiste où la perte de l’objet entraîne une expérience de négativité sans fin. La perte peut soit détruire le sujet, soit lui ouvrir le lieu transitionnel de la créativité. Il s’agit alors, non pas de pallier, mais de créer dans le lieu du manque.
Pour illustrer cette problématique de l’éventuelle catastrophe narcissique en rapport avec un cheminement mystique, prenons l’exemple de Marie de la Trinité, dont la biographie nous fait découvrir l’histoire tourmentée, achevée en 1980 au terme d’un parcours épuisant . Sa biographie intéresse nécessairement le psychanalyste, évidemment en raison du croisement de sa trajectoire avec Jacques Lacan.
2009
“L’uomo che si mangia i piedi”. Dall’incubo adolescenziale di una anoressica.
ZIPPARRI Salvatore· ConferenzaFrancese ·2009 Saint-Maurice, Lausanne