L’homme, face au domaine du sacré, s’est toujours manifesté dans toutes les religions sous la forme d’une dualité qui s’exprime au travers d’un rapport d’amour et d’attirance ou au travers d’un rapport de crainte. Le rapport de crainte né dans le sentiment de l’être, source d’interdictions et des lois imposées du dehors qui appellent une réponse de révérence, respect et obéissance.
Si cette réponse de respect et révérence ne réussit pas à être placée dans le domaine de l’amour, ce qui est sacré sera vécu par l´homme comme une violence exercée sur son être comme une vinculation passive et dépendante face à un Dieu qui s’impose du dehors en limitant avec ses lois son être et sa liberté.
VAUCHER Myriam· Articolo pubblicatoFrancese ·2006 Strasbourg